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vida loca

« Tue pour vivre et vis pour tuer », telle est la devise de La Mara 18, l'un des deux gangs de San Salvador.

 

Malgré cette violence effrayante, l'ancien photo-reporter de guerre Christian Poveda a su entrer dans l'intimité des protagonistes de La 18. Chroniques quotidiennes de la vie et de la mort d'ados tueurs, La vida loca déclenche chez le spectateur une empathie embarrassée. Car ces jeunes bourreaux, filles comme garçons, sont aussi les victimes d'un système d'embrigadement absurde, de la tradition morbide de leurs ainés, et des balles de leurs ennemis...

 

Christian Poveda est mort assassiné le 2 septembre 2009, avant tout à cause d'une logique de gang qu'il combattait par l'image.

 

Erwan

 

 

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Pour en savoir plus : Découvrez les critiques du journal Le Monde et du Figaro

La galerie photo du film

Egalement un coup de coeur sur la fiction du réel "Sin nombre", ayant pour sujet la mara Salvatrucha, l'autre gang de San Salvador.OPAC Détail de notice