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martinez

Le film commence sur la création d’une œuvre, fresque pointilliste sur les murs d’une maison inhabitée.

L’artiste se fait aider par les habitants du village, car il conçoit l’art comme participatif, palpable par tous. On comprend que cette maison, et d’autres inhabitées dans ce hameau algérien ont un passé terrible : celui de la guerre civile 20 ans plus tôt.

Et la deuxième partie du film se fait moins plastique pour s’attarder sur le destin tragique des artistes peintres algériens, persécutés comme tous les intellectuels par les intégristes musulmans. Denis Martinez devra alors se réfugier à Marseille.

Ce film hybride parle de tous cela, des couleurs de l’art, du noir et du blanc des conflits. Avec Denis Martinez, l’art est éphère et populaire, l’art guérit de la guerre, l’art est démocratie….

 

Erwan

 

Pour en savoir plus :

La biographie de l’artiste

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